|
||
|
|
||
|
|
La 5ème Université des Correspondants Informatique et Liberté s’est déroulée dans d’excellents conditions, le 28 janvier 2011 au siège de l’un des Membres, CNP Assurances. Voici quelques thèmes qui ont été traités à l’occasion de cette manifestation créée en 2006 par l’AFCDP :
>>> Les supports de présentation sont à votre disposition en bas de cette pageCette manifestation a bénéficié du soutien des partenaires suivants :
PROGRAMME :
L’imbrication de plus en plus complexe des systèmes d’informations favorise l’apparition d’une multitude d’intervenants ayant divers niveaux de responsabilité sur les données traitées. Ces acteurs sont souvent qualifiés de « partenaires », terme flatteur mais qui ne répond pas à une question cruciale : en cas de non-conformité avec la Loi Informatique et Libertés, sur qui tombera la foudre et les sanctions ? Le groupe AFCDP « Co-traitements » fera part de ses travaux, dévoilera une démarche très pragmatique qui peut être appliquée par un CIL et commentera une décision de justice récente, dans laquelle une entreprise responsable de traitement a été condamnée au titre de sa responsabilité délictuelle (pour « imprudence ») et son sous-traitant/partenaire au titre de sa responsabilité contractuelle.
Parmi les missions du CIL peut figurer « la sensibilisation des personnels aux dispositions de la loi ». A quel moment s’en soucier ? Comment s’y prendre ? Avec quels moyens et auprès de quels publics ? Comment en mesurer l’efficacité ? Trois Correspondants nous font part de leurs expériences et nous livrent quelques secrets, bonnes pratiques… et erreurs à ne pas commettre.
Les IRP peuvent-ils bloquer la mise en place d’un traitement s’ils n’ont pas été consultés ? En cas de non-conformité avec le code du travail, quelle est la mission du CIL et sa responsabilité ? La présence du CIL peut être réclamée en séance du CHSCT ou du Comité d’Entreprise ? Le CIL doit-il « collaborer » avec les organisations syndicales ? Quel est son rôle en cas de recherche de preuve d’erreur ou de malversation d’un salarié ?... Voici quelques exemples de points sur lesquels s’est penché le groupe de travail « CIL, Responsable de Traitement et IRP ». Trois de ses Membres nous dressent un point d’étape.
Plusieurs études récentes ont suggéré que de nombreux sites Web cherchaient à contourner les comportements de protection adoptés par de plus en plus d’internautes, comme l’habitude de purger les cookies. Mais qu’est-ce qu’un cookie ? Quelles finalités ? Quelle durée de conservation ? Comment sont-ils utilisés dans le cadre du Marketing comportemental ? Va-t-on vers une obligation de recueillir un consentement avant de poster un cookie ? Quelles questions un CIL doit-il poser sur ce sujet aux Webmaitres (technique et éditorial) ? Comment assurer l’information des personnes ? Que penser du bouton « I like » de Facebook et des widget Open Social ?
Définir une durée de conservation de données personnelles en adéquation avec la finalité poursuivie est une tâche délicate, voir un art. Comment interpréter et appliquer la recommandation sur les « trois types d’archives » de la CNIL ? La durée de conservation que je dois porter sur mon registre correspond-t-il à la durée en archives courantes ou la durée cumulée archives courantes + archives intermédiaires ? Est-ce au CIL, en dernier recours, de « décider » de la durée de conservation ? La définition d’une « archive » est-elle la même pour un juriste, un informaticien, un archiviste et un documentaliste/Record Manager ? Quelles sont les pistes de synergies efficaces entre un CIL et un Archiviste ? Les archives définitives peuvent-elles contenir des données personnelles ? Si oui, à quelles conditions et comment assurer l’obligation d’information et les droits des personnes ? Existe-t-il des « conflits de lois » sur ce sujet et comment les arbitrer ?... autant de questions très opérationnelles sur lesquelles s’est penché le groupe « Durée de conservation ».
Si le CIL n’est pas lui-même de formation juridique, quelle articulation doit-il rechercher avec son service juridique ? Quel niveau de connaissance doit-il acquérir en ce domaine pour interagir efficacement ? Quelles méthodes, outils, actions (voire budget ?) peuvent-ils mutualiser ? Le CIL peut-il recherche le soutien de la Direction juridique en cas de « difficulté » rencontrée dans ses missions ?
Le livre blanc mis à disposition des Membres de l’AFCDP permettant de se préparer à un contrôle sur place de la CNIL ne fait qu’aborder l’éventuelle étape suivante, qui mène à la sanction. Quelle est le processus suivi par l’autorité de contrôle ? Est-ce l’équipe qui a réalisé la visite qui prépare le rapport transmis à la Commission restreinte ? Quelles sont les parties contradictoires et celles qui ne le sont pas ? Comment se déroule une session de la Commission des sanctions ? Le CIL doit-il y prendre la parole ? Comment interpréter les récentes sanctions, dont certaines ont été très médiatisées ? Quelques appréciations :
>>> Supports de présentation et Compte-rendu |
Agenda
31 mai 2012
Repas "Informatique et Libertés" à Lille
5 juin 2012
Rencontre Informatique et Libertés à Vannes
22 juin 2012
Conférence-Débat "Conformité Informatique et Libertés des données Prospects et Clients"
22 juin 2012
Assemblée Générale de l’AFCDP
A retenir
|