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A l’occasion de l’entrée en application du RGDP - et de la "transformation" du CIL en Délégué à la protection des données, l’AFCDP publie un article prospectif.

Projetons-nous un an « l’après 25 mai 2018 ». Le RGPD est entré en application, le décret qui l’accompagne a été publié ainsi que le décret-cadre qui définit les cas d’usage du numéro d’inscription au répertoire des personnes physiques (plus connu sous le nom de « Numéro de sécurité sociale »), le G29 a publié ses dernières lignes directrices avant de renaître en tant que Comité européen à la protection des données, la CNIL a publié son « Guide du DPO », dévoilé ses deux listes relatives aux analyses d’impact (celle donnant les finalités pour lesquelles un PIA est obligatoire et celle donnant les finalités pour lesquelles l’exercice est superflu), revu son Règlement intérieur et recyclé ses autorisations uniques et autres normes simplifiées en référentiels, la loi « Informatique et Libertés » qui a été promulguée dans l’urgence dans sa troisième version a été revue dans sa forme – grâce à l’ordonnance ad hoc – et constitue désormais un véritable « Code de la donnée personnelle » et plus de 80 000 responsables de traitement français ont désigné leur Délégué à la protection des données, interne ou externe.

Et maintenant... A quoi nous attendre ?

Tout cela est facile à prévoir. L’exercice est plus périlleux concernant la suite... Voir l’intégralité de l’article, paru dans le Hors série n°21 de Global Security Mag, dédié au RGPD.

Ce n° spécial est disponible intégralement en téléchargement.