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Le mercredi 16 janvier 2019 l’AFCDP organise la 13e Université des DPO l’événement incontournable des professionnels de la conformité à la loi Informatique et Libertés et au RGPD, à la Maison de la Chimie, à Paris.

Cette manifestation a bénéficié du soutien des sociétés Ageris Priv@cy, Squire Patton Boggs, Actecil, Digitemis, Mathias Avocats, DPO Consulting, BRM Avocats, Advens, Editions Législatives, HS2, TNP Consultants, DPM, Œil pour Oeil, ISEP Formation Continue, IQVIA, Matilan, One Trust, SIB

Fiche d’inscription "non membre"
Programme Université des DPO 2019

Cette conférence est ouverte aux non membres, dans la limite des places disponibles.
Si vous souhaitez vous inscrire, veuillez envoyer la fiche d’inscription par mail à nathalie.brunet afcdp.net ou par courrier AFCDP – 1 rue de Stockholm – 75008 Paris

PROGRAMME - MATINEE – PLENIERE

Ouverture de la conférence par Paul-Olivier GIBERT, Président de l’AFCDP

Pour une Charte des droits et libertés à l’ère numériquePaula FORTEZA, Députée LREM des Français de l’Amérique latine et des Caraïbes

Dans le cadre de l’étude du projet de loi constitutionnelle pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace. Un groupe de travail réunissant à parité députés et sénateurs a formulé des propositions sur la place des droits et libertés à l’ère numérique, rendues publiques le 22 juin dernier. Un consensus a été établi quant à la nécessité de protéger un noyau dur de droits et libertés numériques au niveau constitutionnel. En effet, le numérique est de plus en plus un préalable nécessaire à l’exercice de la citoyenneté : accès au savoir, démarches administratives ou encore liberté d’expression. De plus, le numérique traverse l’ensemble des politiques publiques et imprègne notre quotidien, les lois votées cette année en sont le témoin : loi sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, loi Fake News, loi protection des données personnelles. La Députée Paula Forteza a proposé une charte du numérique qui viendrait s’adosser à la Constitution.

Le G29 est mort, vive le CEPB !Romain ROBERT, Conseiller juridique, Comité européen de la protection des données, interviewé par Stéphanie FABER, Avocate, Squire Patton Boggs

Le 25 mai 2018, le Comité Européen de la Protection des Données (CEPD) a remplacé le G29, dont il a aussitôt « endossé » les lignes directrices. Quel sont les pouvoirs et le rôle de cette nouvelle entité ? En quoi est-elle différente du G29 ? Qui sont les membres ? Quel mode de prise de décisions … et quelle « force » pour celles-ci ? Quel plan d’action ? Quelles sont les prochaines lignes directrices prévues ? Comment le CEPD intervient-il dans le processus de coopération entre autorités de contrôle - notamment dans le cadre du guichet unique - ou pour trancher une question en cas de désaccord ? Quels sont les délais prévisibles ? Comment va se faire l’échange d’information entre autorités ?

RGPD + 9 mois : un point d’étape – Table ronde animée par Paul-Olivier GIBERT, Président de l’AFCDP, avec Albine VINCENT, Responsable du service des DPO, CNIL, Yohann BROSSARD, DPO de Grand Poitiers Communauté Urbaine, de la Ville de Poitiers et du CCAS de Poitiers, Gilles BRAUN, DPO du Ministère de l’Education

Il est utile de faire un « arrêt sur image » et d’analyser comme s’est déroulée cette première période après l’entrée en application du RGPD : comment a-t-elle été vécue par les Délégués à la protection des données ? A-t-elle réservé des surprises… bonnes comme moins bonnes ? Des difficultés ? Quels aspects se révèlent finalement un peu plus compliqués que prévus ? Quels sont les points qui restent à clarifier ? Les actions entreprises pour se préparer au RGPD étaient-elles pertinentes et suffisantes ? Et comment se sont décidées et déroulées les désignations de DPO ?

Écouter la voix des personnes concernées ? – Marine AHUAT WOODGE, DPO de la Française des Jeux

Une entreprise orientée client est une entreprise qui considère, informe, comprend, personnalise, donne du sens, a de l’empathie, de la reconnaissance pour ses clients, avec des réponses simples, rapides et facilement compréhensibles. En 2015, la FDJ s’est réorganisée afin de placer le client au cœur de ses décisions. L’écoute client est une démarche transverse entreprise qui consiste en la collecte des données personnelles, directes ou indirectes. Comment donner aux clients un sentiment de transparence ? Comment améliorer la compréhension clients à l’égard des données personnelles ? Comment faire évoluer les éléments de langage ? Comment faire évoluer les communications FDJ autour de la collecte des données personnelles de sorte à faire davantage adhérer les clients autours de cette thématique ? La DPO de la FDJ synthétisera les travaux qu’elle a menés, dont des rencontres Client dédiée aux données personnelles.

Intervention de Jean LESSI, Secrétaire général de la CNIL

Huit mois après l’entrée en application du RGPD, le Secrétaire général de la Commission évoquera l’implication de la CNIL dans la genèse du RGPD et la préparation de son entrée en application. En amont, la CNIL a aussi œuvré avec constance pour obtenir que la régulation puisse être, non pas centralisée, mais partagée entre tous les régulateurs européens. Moins d’un an après le 25 mai 2018, quels sont les constats, les regrets, les projets de l’autorité de contrôle ? Quelles interactions avec les Délégués à la protection des données ?

APRES-MIDI : ATELIERS/FORUMS

Référentiel documentaire « Protection de la vie privée » : quel contenu, quelle « opposabilité » ?Denis VIROLE – Directeur des services d’Ageris Group, Gérant de Virole Conseil Formation

« Compte tenu de la nature, de la portée, du contexte et des finalités du traitement ainsi que des risques […] le responsable du traitement met en œuvre des mesures techniques et organisationnelles appropriées pour s’assurer et être en mesure de démontrer que le traitement est effectué conformément au présent règlement […] Lorsque cela est proportionné au regard des activités de traitement, les mesures comprennent la mise en œuvre de politiques appropriées en matière de protection des données par le responsable du traitement ». Devant cette responsabilité nouvelle, les organismes rencontrent souvent de réelles difficultés sur la formalisation de ces politiques. Dans quel cas sont-elles nécessaires ? Quel doit en être le contenu ? Quelles sont les populations cibles ? Le management, les directions métiers, la DSI, les MOA, les sous-traitants, voire les personnes concernées (clients ou usagers) ? Quelle interaction avec les politiques « Sécurité système d’information », avec les chartes, ou le règlement intérieur ? Comment garantir l’opposabilité du référentiel documentaire du DPO, sa conformité aux normes internationales et au RGPD ? Denis Virole, fort d’une riche expérience en conseil et assistance, veillera à être « opérationnel » et pragmatique.

Comment obtenir de la part des éditeurs des logiciels conformes au RGPD ?Anne-Sophie CASAL, juriste et Pierre DEBARY, ingénieur cybersécurité, Digitemis

Au titre du RGPD, que peut exiger un responsable de traitement envers un éditeur de logiciel ? Comment formuler les exigences et s’assurer de la conformité des logiciels ? Comment les obliger à respecter le Privacy by Design… et le Privacy by re-Design pour les logiciels déjà commandés ? Peut-on les obliger à une mise en conformité sans surcoût ? Peut-on espérer que les centrales d’achat se portent garantes de la conformité des logiciels qu’elles ont sélectionnées ? Quelles sont les responsabilités des éditeurs, notamment en cas de failles de sécurité à l’origine de violations de données ? Digitemis aborde ces points et propose une démarche opérationnelle et pragmatique.

DPO interne, DPO externe … Premiers regards croisésGarance MATHIAS (Avocat fondateur) et Aline ALFER (Avocat), Mathias Avocats, Hervé FORTIN, DPO France Servier

Sous forme de dialogue opérationnel pratique, l’atelier se propose de comparer les statuts de DPO interne et externe. S’il n’est pas question d’opposer ces deux formules, quelles sont leurs avantages et leurs inconvénients respectifs ? Et comment, si cela est pertinent, passer de l’une à l’autre ? Quelques mois après l’entrée en application du RGPD, c’est l’occasion de revenir sur les caractéristiques d’une « bonne » désignation : lettre de mission vs contrat, fonctionnement au quotidien, gestion des difficultés, défense de l’indépendance du DPO… sans oublier la fin de mission.

La conformité RDPD dans un monde agileBenjamin LEROUX (Directeur Marketing & Expert Sécurité) et Aurélia DELFOSSE (Consultante & Experte Conformité), Advens

L’agilité est partout. Il faut être agile, penser agile, développer agile. Cela semble être la condition sine qua non d’une transformation numérique réussie. Mais les nouvelles méthodes et les modes d’organisation associés bouleversent nos pratiques. Comment faire une analyse d’impact sur un périmètre initial parfois peu défini ? À quel moment la finaliser ? Comment assurer la conformité d’une application qui évolue sprint après sprint ? Faut-il que le DPO soit agile également ? L’intervention fera la part belle à un retour d’expérience, au travers de la prise en compte d’un grand projet Métier dans le secteur de la grande distribution.

Responsables conjoints : tous solidaires ?Sylvain STAUB (cabinet Staub & Associés), pour Editions Législatives

Parmi les nouveautés introduites par le RGPD figure la responsabilité conjointe entre responsables de traitement. Mais quelle est la portée réelle de cette coresponsabilité ? Comment se matérialise-t-elle ? Comment s’organise-t-elle ? Comment aménager contractuellement les effets de cette solidarité ? Cette responsabilité solidaire est-elle réellement envisageable entre des acteurs de tailles très différentes ou entre des entités d’un même groupe ? Quels sont les points de vigilance ? Et en cas de crise, de litige, de contrôle, de sanction, voire d’indemnisation de victimes, sur qui tombera la foudre… et qui paiera, au final ? Autant de questions qu’abordera Maître Staub au cours de cette Atelier.

La conformité des collectivités au RGPD doit être exemplaireMarine BROGLI, Présidente, Gaëlle BENOIST, Consultante en protection des données, DPO Consulting

Comme les autres responsables de traitement, les collectivités territoriales doivent se mettre en conformité avec le RGPD, dans un contexte financier contraint (l’augmentation des dépenses annuelles de leur fonctionnement doit être limitée à 1,2 %), alors que plusieurs de leurs traitements présentent une sensibilité élevée (gestion de la petite enfance, du centre municipal de santé, de la police municipale, attribution d’aides sociales à des personnes en difficulté, smart cities, e-administration, etc.). La mutualisation de la fonction de DPO et la mise sur pied d’un service commun unifié pour assurer la conformité sont des pistes prometteuses. Mais, les collectivités sont confrontées certaines difficultés spécifiques, notamment en ce qui concerne l’inclusion de clauses de protection des données dans les marchés publics. De même, elles n’ont pas la maîtrise des formulaires Cerfa afin d’y intégrer les mentions d’information adéquates. Et quel plan d’action pour un DPO qui vient d’être désigné au sein d’une telle entité ?

Gouverner, piloter et maîtriser sa conformitéMaxime SALAUN, Juriste consultant RGPD, ActeCil Groupe

Être aux commandes et piloter la mise en conformité nécessite la mise en place d’outillage, d’indicateurs, de tableaux de bord, de règles et de méthodes. Par ailleurs, le RGPD impose des obligations de moyens et de résultats, les responsables de traitement devant être en mesure d’apporter la preuve des actions réalisées sur simple demande de la CNIL. ActeCil propose de faire part de plusieurs retours d’expérience en matière de mise en place de projets de Gouvernance. Quelles sont les évolutions imposées par le RGPD ? Quels sont les points de vigilance à prendre en considération pour garantir le succès de la démarche ?

RGPD et droit des sociétésMartine RICOUART-MAILLET, Avocate, BRM Avocats, Caroline BELOTTI, Avocat associé, TGS Avocats

Comment apprécier et vérifier la conformité RGPD d’une société que l’on se prépare à acquérir ou à céder ? Quelles applications du RGPD en cas de cession d’un bloc de contrôle, de cession de fonds de commerce, de fusion ou d’apport partiel d’actifs ? Quelles opérations de due diligence (acquéreur vs. vendeur) mener avant la vente ? Comment négocier la garantie de passif ? Quelles informations fournir en phase de négociation ? Quel rôle pour le DPO ? Martine Ricouart-Maillet et Caroline Belotti aborderont aussi la conformité des traitements liés au droit des sociétés, concernant notamment les organes sociaux, les actionnaires ou, pour les sociétés cotées, la liste d’initiés.

« Voici comment nous avons vécu l’entrée en application du RGPD »Isabelle DOYON, Juriste Digital du groupe SEB, Delphine GIRARD, DPO du Groupe SEB

Comment Isabelle et Delphine, toutes deux membres du groupe « AFCDP Lyon + », ont-ils vécu au sein de leur entreprise respective la phase de préparation, la « bascule » du 25 mai 2018 et les quelques mois qui se sont écoulés depuis l’entrée en application du RGPD ? Quelles sont leurs joies et leurs réussites ? Quelles difficultés ont-ils rencontrés ? Quels sont leurs questionnements, leurs attentes et leurs projets ?

La tempête d’emails à la veille du RGPD s’imposait-elle ?Nathalie PHAN PLACE, Secrétaire Général du SNCD

Quelques semaines avant l’entrée en application du RGPD, une tempête d’email s’est abattue sur les internautes afin d’essayer d’obtenir de leur part un consentement pour accepter de recevoir de futurs messages. Cette déferlante s’imposait-elle et quels ont été ses résultats ? Nathalie Phan Place, Secrétaire Général du S N C D (Syndicat National de la Communication Directe), revient sur cet épisode et sur les règles à respecter en matière de marketing à distance.

Recherche dans le domaine de la santé : la nouvelle donneFrédérique LESAULNIER, DPO de l’INSERM

Les données personnelles de santé et leur protection sont un enjeu de premier plan pour l’Inserm, seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine. Elles sont le matériau de base pour les communautés de recherche et leur traitement occupe une place centrale dans le plan stratégique de l’Institut. Ces données représentent un fort potentiel de contribution à la santé individuelle et collective, c’est pourquoi l’Inserm s’implique activement avec ses partenaires dans l’écosystème à mettre en place pour répondre aux besoins de partage et de valorisation des données. Cela suppose que ces données sensibles soient exploitées avec la plus grande rigueur, l’expertise et l’esprit critique nécessaires et dans le respect du cadre éthique et réglementaire qui connait un bouleversement sans précédent au plan européen et national. Pour promouvoir une conduite responsable de la recherche, l’Inserm met en place à l’initiative de son PDG une politique de protection des données personnelles fondée sur la recherche de l’adhésion de tous et la responsabilisation de chacun. Quelle importance reconnue aux activités de recherche scientifique dans le RGPD ? Quelles spécificités nationales pour la recherche dans le domaine de la santé ? Quels sont les grands principes et les grands axes d’une politique de protection des données à l’Inserm ? Quel rôle peuvent jouer les institutions comme l’Inserm et les communautés scientifiques pour bâtir, avec le régulateur, un droit vivant, exigeant et efficace ? C’est à ces questions que répondra Frédérique Lesaulnier, DPO de l’Inserm, ancienne responsable du secteur Santé à la CNIL.

Données les plus « sensibles », dont celles de sexualité : quelles précautions prendre ?Judith ROCHFELD, Professeur des universités - Directrice du Master 2 « Droit du commerce électronique et de l’économie numérique », Codirectrice du D.U. Sorbonne IT

Que dire du traitement des données les plus « sensibles » : données de sexualité, opinions politiques ou syndicales, données biométriques ... Elles se sont trouvées au cœur des scandales les plus récents. La conscience de leur traitement n’est pas toujours complète et, lorsque leur utilisation est voulue et assumée, les précautions particulières que celle-ci exige ne sont pas toujours prises. Des questions se posent également quand ce traitement s’effectue sur fond d’intelligence artificielle ou qu’il implique des souhaits de réutilisation. Dans son intervention, Judith Rochfeld couvrira largement le sujet et reviendra sur les constats établis lors de la conférence qu’elle a récemment organisée sur le thème de l’utilisation des « données de sexualité » et des nombreuses questions liées à la multiplication d’applications de rencontres et de l’irruption d’objets connectés tels que les sextechs et autres smart sextoys.

Conformité et Qualité sont deux mots qui vont très bien ensemble, très bien ensemble…Véronique CHATONNIER, DPO de Paris Habitat, Laura PRAT, Responsable du Projet d’Entreprise et Qualité à Paris Habitat

Véronique Chatonnier, CIL puis Délégué à la protection des données personnelles de Paris Habitat, met en place un processus qualité 9001 « Gouvernance de l’information » qui regroupera les aspects données personnelles, sécurité et archives publiques au sein de Paris Habitat. Elle décrira les buts visés par ce projet et la façon dont il a été mené, et dressera avec Laurent Prat, Responsable du projet Qualité, les nombreuses raisons qui militent pour une synergie mutuellement profitable entre les fonctions Qualité et celle en charge de la conformité.

Qui a eu cette idée … un jour d’inventer les icônes ?Serge TAGNE, Consultant Informatique et Libertés (promotion 2017-2018 du Mastère spécialisé de l’ISEP), Arianna ROSSI, PhD Candidate, Alma Mater Studiorum University of Bologna

Le RGPD oblige les responsables de traitement à faire preuve de plus de transparence vis à vis des personnes concernées. Le texte, au détour d’un considérant, donne la possibilité à la Commission européenne, de créer (ou faire créer) des « icônes normalisés » par un acte délégué. Ce sujet figure-t-il parmi les priorités de la Commission ? Quels seraient les buts visés par ces pictogrammes ? Eviter aux internautes la lecture des mentions d’information ? Attirer leur attention sur des aspects "sensibles" d’un traitement de données ? Rassurer, au risque d’être perçu comme un label ? Les icônes risquent d’amener l’utilisateur à faire des raccourcis qui pourraient s’avérer erronés, et de ce fait, participeraient en réalité à la désinformation plus qu’à l’information ? Au final, cette initiative n’est-elle qu’une « fausse bonne idée » qui ne verra jamais le jour, ou un exemple pertinent de legal design ? Echec annoncé ou réelle avancée ?

Quelle Reporting line pour le DPO ?Sarah TAÏEB, Global Data Protection Officer, IPSEN Group

Le DPO exerce ses fonctions en toute indépendance et « rend compte directement au plus haut niveau de gestion » (art. 38.3 du RGPD). Mais le règlement ne donne aucune indication sur le type de structure hiérarchique qui doit être établi pour satisfaire à cette exigence, ce qui laisse une grande liberté aux entreprises pour l’adapter à leur organisation. Sarah Taïeb, la DPD monde d’Ipsen, s’est penchée sur ce qui a été dit par les autorités et sur la « doctrine professionnelle ». Elle a identifié deux approches principales à ce sujet : une ligne de reporting au Conseil d’administration ou un rapport à une fonction de direction. Elle présentera ses réflexions et l’analyse qu’elle a faite pour sa propre organisation.

Les applications mobiles à l’ère du RGPD : les enjeux pour notre intimitéEsther ONFROY, experte ingénierie inverse et Rayna STAMBOLIYSKA, experte sécurité et conformité

Les applications mobiles ont investi les usages mais leur sécurité et conformité restent peu abordées alors que les menaces pour les usagers et leurs données ne cessent de croître. Les applications piratées, détournées, falsifiées défraient la chronique et sont pointées de doigt pour leurs insuffisances. Lorsque la question est portée en interne, il est trop fréquent de voir les équipes technique et/ou juridique se trouver démunies face à l’ampleur de la tâche. Lors de cette intervention, Esther Onfroy et Rayna Stamboliyska présenteront les défis en matière de sécurité et conformité ainsi que les précautions à prendre pour y répondre. Issue de leur expérience de terrain, cette présentation abordera les aspects sécurité dès la conception, maîtrise de la chaîne de production et lutte contre les abus de données à caractère personnel par, entre autres, des pisteurs embarqués.

Droit à l’image des personnes au travail : quelles sont les règles ?Didier FROCHOT, Directeur de publication, Les Infostratèges

Parmi les nombreuses questions autour du droit à l’image des personnes, l’une revient souvent, celles des personnes se trouvant sur leur lieu ou en situation de travail. Il importe de resituer cette question dans le cadre du droit à l’image des personnes en général. La jurisprudence a défini des règles quant au droit à l’image, sur des bases juridiques très générales dont elle définit ensuite quelques contours et limites, le plus souvent de bon sens. Dans son intervention, Didier Frochot rappelle les bases et l’actuelle jurisprudence en la matière.

Levons le mystère sur le métier d’auditeurGéraldine SUTRA, Expert Management des Risques et Contrôle Interne, représentant l’Ifaci

Contrairement à son précurseur le CIL, le DPO ne peut pas se contenter du simple déclaratif : il doit réaliser (ou faire réaliser) des audits pour vérifier que la conformité au RGPD est réelle. Mais comment s’y prendre ? Quelle méthode suivre ? Vaut-il mieux externaliser ? Comment sélectionner un prestataire et que lui demander ? Comment se réalise un audit ? Quel budget ? Quels livrables ? Quelles suites ? Quel rôle pour le DPO ? Autant de sujets qu’abordera le représentant de l’IFACI, Institut Français de l’Audit et du Contrôle Interne.

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Cette manifestation bénéficie du soutien des sociétés :
ACTECIL : Accompagnement des DPO, méthodologies et solutions logicielles pour la mise et le maintien en conformité au RGPD des organismes publics et privés.

ADVENS : Advens, pure-player de la sécurité : nos 200 collaborateurs vous accompagnent pour faire de la sécurité et la conformité des actifs différenciateurs

AGERIS : Ageris Priv@cy, 10 ans de services auprès des DPO, une double expertise juridique et Sécurité SI et un outil de suivi de la conformité SCORE PRIVACY

BRM AVOCATS : 12 ans d’expérience en qualité de CIL externe et d’auditeur, un savoir-faire consacré par deux labels CNIL, un réseau international de correspondants

DIGITEMIS : Une expertise reconnue en cybersécurité par l’ANSSI et en privacy par 7 labels de la CNIL, des logiciels de pilotage du RGPD certifiés UGAP et Pass French Tech.

DPM : La solution DPM de tenue du registre permet de piloter sa conformité et sa gouvernance RGPD. DPM intègre le PIA de la CNIL en mode multi-utilisateurs.

DPO CONSULTING : DPO Consulting est un cabinet entièrement dédié à la protection des données personnelles qui conseille et accompagne les entreprises dans leur mise en conformité au RGPD.

EDITIONS LEGISLATIVES : Avec les Editions Législatives, vous avez le Droit accessible, opérationnel et toujours à jour pour accomplir vos missions en toute sérénité.

HS2 : HS2 (Hervé Schauer, pionnier en formation vie privée) propose "Formation DPO" certifiante, RGPD, PIA, Protection des données de santé & cybersécurité

IQVIA : La solution Privacy Analytics pour anonymiser et protéger les données sensibles en fonction de leur risque de ré-identification

ISEP Formation : Depuis 2007, l’ISEP forme les correspondants à la protection des données au sein d’un Mastère Spécialisé® Management et Protection des données

MATILAN : Matilan est une ESN spécialisée dans les services informatiques (sécurité, cloud, infogérance) destinés aux PME, aux ETI et grands comptes

MATHIAS AVOCATS : Mathias Avocats, un accompagnement sur-mesure dans la réalisation de votre conformité au RGPD et dans la gestion de vos enjeux juridiques de protection des données

ŒIL POUR ŒIL : Oeil pour Oeil, agence de gamification, conçoit et réalise des dispositifs fun, créatifs et innovants, pour sensibiliser et former vos collaborateurs.

OneTrust : OneTrust, leader mondial du logiciel de gestion de données personnelles aide plus de 2000 entreprises à gérer leur conformité RGPD.

SIB : Labellisé CNIL "Gouvernance", le SIB, structure publique du secteur sanitaire et médico-social, accompagne ses clients dans la maîtrise de la sécurité de leurs données.

SQUIRE PATTON BOGGS : Notre équipe internationale Données Personnelles et Cyber-Sécurité accompagne ses clients sur l’ensemble des questions de conformité et de contentieux

TNP CONSULTANTS : CIL CONSULTING by TNP est DPO externe et accompagne les organisations dans la mise en conformité des traitements de données personnelles depuis 10 ans





Agenda

20 novembre 2018
Repas mensuel parisien

23 novembre 2018
Conférence AFCDP/PACA

26 novembre 2018
Réunion du groupe "DPO externe"

27 novembre 2018
Réunion du groupe AFCDP Martinique

30 novembre 2018
Première réunion du groupe FALC

3 décembre 2018
Réunion du groupe "Banques et Finances"

14 décembre 2018
Réunion du groupe AFCDP Toulouse

16 janvier 2019
13è Université des DPO - Paris